L'Inspection générale des finances (IGF) dénonce les effectifs pléthoriques d'une myriade d'agences de l'Etat à l'efficacité douteuse et leur coût, 50 milliards d'euros chaque année, dans un rapport que s'est procuré "Le Parisien/Aujourd'hui" en France publié lundi 17 septembre.
Dans le rapport, l'IGF s'est penchée sur la question de savoir combien il existe d'agences d'Etat et à quoi elles servent, écrit le journal. "Il n'existe pas de recensement exhaustif" de cette myriade d'agences nationales "créées de façon ponctuelle sans cohérence d'ensemble", dénonce d'emblée le rapport cité par le quotidien.
Sur cette "longue liste des organismes inutiles" selon le quotidien, figurent notamment l'Agence nationale d'appui à la performance des établissements de santé (Anap), la Haute autorité de santé (HAS), la Bibliothèque publique d'information (BPI) ou encore le "GIP Esther" (Groupe d'intérêt public Ensemble pour une solidarité thérapeutique hospitalière en réseau).
"De nouvelles contraintes pourraient s'avérer indispensables"
Autre surprise, alors que l'Etat s'efforce de réduire son train de vie et de diminuer ses effectifs, les budgets et le nombre de fonctionnaires attachés à ses agences ont explosé. Au final, elles coûtent chaque année 50 milliards d'euros et emploient près de 450.000 personnes.
Selon le "Parisien", l'IGF met en cause la gestion financière de ces organismes, leurs dépenses ou encore les rémunérations des dirigeants.
"De nouvelles contraintes pourraient s'avérer indispensables dans un contexte difficile pour les finances publiques", écrit l'IGF qui suggère de piocher 2 milliards d'euros dans les (...)
Lire la suite sur Le Nouvel ObservateurL'IGF dénonce la gestion et le coût des agences d'Etat



