Les affiches du film Underworld: nouvelle ère ont été jugées trop violentes par la Régie des transports marseillais (RTM) qui les a refusées sur ses bus dans le contexte local de braquages à l’arme lourde, a indiqué vendredi la production du film.
Sur l’affiche réservée aux flancs de bus, l’héroïne pointe ses armes en direction du public. «La RTM et la régie publicitaire Média Transports refusent de poser cette publicité sur les bus de la ville, au motif que l’affiche montre des armes «vu la violence régnant à Marseille»», a précisé l’agent du film, Etienne Lerbret, disant citer la régie.
En revanche aucune autre ville ne s’est manifestée à ce stade et «les mêmes affiches d’Underworld circulent déjà sur les bus des banlieues parisiennes depuis une semaine, sans aucun problème», précise-t-il en jugeant cette décision «discriminatoire».
«Dernièrement, les affiches du Pacte ou de Sherlock Holmes montraient pourtant elles-aussi des armes», rappelle-t-il.
«Cette décision discriminatoire est d’autant plus absurde que les précédents films Underworld ayant déjà attiré plus de 1,6 million de spectateurs en France, il fait peu de doute que le public est capable de faire la différence entre vampires et loups-garous et réalité», ironise l’agent.
Cette initiatives fait suite à deux autres décisions récentes qui ont conduit à l’annulation des campagnes d’affichage. La semaine dernière, en région parisienne, la régie publicitaire de la RATP a refusé d’apposer dans le métro les affiches du prochain spectacle de Stéphane Guillon en raison de leur «caractère politique», et l’humoriste a immédiatement crié à «la censure».
«En mai 2012, Stéphane Guillon s’en va aussi», proclamaient les affiches pour promouvoir son spectacle à l’Olympia, allusion transparente au départ supposé du président de la République Nicolas Sarkozy à l’issue de l’élection présidentielle.
«Cette campagne a été retoquée au niveau de l’accroche. Notre direction juridique a estimé que cela n’entrait (...) Lire la suite sur Liberation.fr
«Mandrin appartient à tout le monde»
L'affiche interdite
En faillite, Kodak cesse de parrainer les Oscars
Une compilation ? Non juste un doigt, merci
«Sur la planche», Tanger immédiat



Il n'y a pas encore de commentaires