ACTIVITÉS DE VOS AMIS

    «L’UMP ne sera pas une opposition triste»

    Questions à Christian Jacob Président du groupe UMP à l’Assemblée nationale

    Alors que la première séance de questions d’actualité se déroule cet après-midi, le président du groupe UMP à l’Assemblée, Christian Jacob, revient sur l’attitude de son parti et les luttes internes qui s’y profilent.
    Les députés UMP ont bruyamment manifesté pendant la déclaration de politique générale de Jean-Marc Ayrault. Réserverez-vous le même accueil aux ministres lors des questions d’actualité ?
    Ceux qui rêvaient d’une opposition triste, assommée, en seront pour leurs frais. Nous voulons montrer à quel point la majorité fait fausse route.
    La campagne pour la présidence de l’UMP va débuter. Comment comptez-vous gérer la compétition entre députés qui soutiennent Jean-François Copé et ceux qui supportent François Fillon ?
    Le groupe est à part, il vit sa vie d’opposition parlementaire et la campagne ne se déroule pas dans ce cadre-là, mais essentiellement dans les fédérations. Par ailleurs, la session parlementaire ne redémarre qu’en octobre et le congrès se tient en novembre.
    A l’UMP, certains réclament un inventaire des années Sarkozy…
    C’est insupportable. Je suis très fier de tous les textes que nous avons votés. Personne n’a siégé avec un pistolet sur la tempe. Voir d’anciens ministres remettre en cause l’action du gouvernement, au lendemain de l’élection, est incompréhensible pour l’opinion.
    François Baroin a admis que votre groupe de mousquetaires - les chiraquiens de l’UMP - a pris «un peu de plomb». Que s’est-il passé ?
    Je ne crois pas, ce groupe continue à se réunir, nous allons nous voir fin juillet avec Bruno Le Maire, Luc Chatel, François Baroin, Jean-François Copé et moi-même.
    Mais sans Valérie Pécresse, qui a rejoint Fillon…
    C’est son choix, il m’a étonné, mais je le respecte.
    Les militants vont voter pour un trio - président de l’UMP, vice-président et secrétaire général. Votre nom pourrait-il figurer sur le bulletin Copé ?
    En aucun cas. J’ai souhaité être reconduit à la présidence du (...)

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