Mécontent de l’image qu’il renvoie à la télévision, Dany jure qu’il aurait mieux fait de ne pas participer à L’amour est dans le pré.
Dans le lot d’agriculteurs (ou de prétendants) qui participent à L’amour est dans le pré, il y a toujours des mécontents. Cette année, le premier à s’énerver contre le programme, c’est Dany, le propriétaire de la ferme auberge du Doubs. « J’ai été présenté comme une star, quelqu’un de prétentieux », se plaint-il au Parisien. C’est pourtant lui qui s’est vanté d’attendre au moins 500 lettres de prétendantes lors de l’ouverture du courrier. Quand il dit face caméra : « Si elle a un cul comme ça [en écartant les mains, ndlr] ce n’est pas la peine de me l’emmener », c’est « parce que Karine insistait pour que je lui donne mes critères », se justifie-t-il, regrettant amèrement au passage que cette séquence n’ait pas été coupée au montage. Et Dany est aussi déçu par ses prétendantes : il attendait « des femmes de 35 à 42 ans », on ne lui a présenté que « des filles de 30 ans ». Pourtant ce choix était le sien. Lors de la sélection des lettres des dix jeunes femmes, l’âge des prétendantes était bien mentionné. Il ne peut s’en prendre qu’à lui-même.
Mais Dany a encore de nombreux griefs contre L’amour est dans le pré, comme les questions financières. Les agriculteurs sont poussés « à prévoir des activités innovantes, jure-t-il. Mais quand on fait un tour en hélico ou un resto, c’est nous qui payons. » La productrice, Virginie Matéo, se défend de pousser les candidats vers le sensationnalisme : « Pendant la semaine de tournage, on ne rembourse rien parce qu’on veut qu’ils vivent la vraie vie de la ferme. Et c’est pour coller à leur quotidien que je les freine sur les activités comme les tours en hélicoptère ou les restaurants. » Quand à la destination de son week-end en amoureux, Dany accuse la production d’avoir « économisé » : « Je voulais aller en Suisse, elle en Espagne… On s’est retrouvés sur le bassin d’Arcachon. » « Les (...) Lire la suite sur voici.fr



