Le Nouveau centre d'Hervé Morin tient samedi 1er septembre sa cinquième université d'été dans le Gard. Seuls quelques centaines de militants sont attendus cette année, contre les milliers qui avaient participé à l'édition de 2008. Le mouvement, qui a connu de nombreuses défections au lendemain de l'élection présidentielle, devra s'interroger sur son avenir tandis que le rassemblement des trois familles centristes s'organisent au même moment derrière Jean-Louis Borloo et sous l'impulsion de l'ex numero 2 du Nouveau centre Jean-Christophe Lagarde. Interview.
Le Nouveau centre tient son Université d’été samedi dans le Gard. Quel avenir a-t-il?
- Si je l'ai quitté, ce n'est pas pour rien. Il y a eu une dérive personnelle qui n'a pas sa place. Si le Nouveau centre veut participer à une démarche collective, c'est ce que je souhaite. J'espère que ce sera à l'ordre du jour de cette université d'été. Il faut que les trois familles du centre, libérale, démocrates sociaux et radicale se rassemblent au sein d'une formation fédérée, ce qui devrait arriver dans les prochains jours.
Le parti que vous avez créer, la Force Européenne Démocrate et le Nouveau centre siègent ensemble au sein du même groupe parlementaire, l'Union des démocrates et des indépendants" dont vous êtes le porte-parole...
- Ca n'a pas été de gaité de coeur pour les membres du Nouveau centre, mais ça se passe bien et c'est le signe que c'est possible au niveau d'un parti.
Assiste-t-on à un retour de l'UDF ?
- Beaucoup d'élus, dans les territoires, se sentent perdus depuis l'éclatement de la famille centriste et n'attendent que de reprendre le flambeau. Il faut travailler (...)
Lire la suite sur Le Nouvel ObservateurJean-Christophe Lagarde critique "la dérive personnelle" d'Hervé Morin



