La défaite a été rude. En mars dernier, Isabelle Balkany, jusqu'alors vice-présidente du conseil général des Hauts-de-Seine, n'est pas réélue dans le canton de Levallois-sud. Un choc d'autant plus grand que l'amie personnelle du président de la République était pressentie à la tête du département, pour remplacer Patrick Devedjian, tombé en disgrâce après des attaques contre le fils de Nicolas Sarkozy, Jean.
Ne reste à Isabelle Balkany que son mandat de première adjointe au maire de Levallois, qui n'est autre que son mari, Patrick Balkany. Mais l'élue ne s'avoue pas vaincue. Elle compte se lancer dans la course aux élections sénatoriales, qui se dérouleront le 25 septembre prochain.
Sept sièges de sénateurs sont à pourvoir dans les Hauts-de-Seine: quatre sont aujourd'hui détenus par l'UMP, un par le PS, un par l'Union centriste, et un par les communistes. Deux étiquetés UMP, Charles Pasqua et Jean-Pierre Fourcade, ne se représentent pas.
Défiance vs intérêts électoraux
La fédération UMP des Hauts-de-Seine, présidée par l'ancien ministre Roger Karoutchi, a placé Isabelle Balkany en quatrième position sur la liste. Ce choix a été accepté, lundi soir, par la commission nationale d'investiture du parti de la majorité. Devant la première adjointe au maire de Levallois, se trouvent Roger Karoutchi, puis la sénatrice sortante Isabelle Debré, et ensuite Georges Siffredi, maire de Châtenay-Malabry et suppléant du député Patrick Devedjian.
Placée en quatrième position, Isabelle Balkany se retrouve en position éligible. Mais la partie n'est pas forcément jouée. Les Hauts-de-Seine, longtemps incarnés par Nicolas Sarkozy, cristallisent aujourd'hui la discorde au sein de l'UMP, sur laquelle (...) Lire la suite sur 20minutes.fr
Isabelle Balkany en route vers les sénatoriales
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