Mario Monti, le président du Conseil italien, était reçu mardi a déjeuner à l’Élysée. Avec François Hollande, ils ont réaffirmé leur volonté de sauver la zone euro.
Le président François Hollande a réaffirmé mardi sa volonté de «tout faire» pour que «la zone euro soit défendue, préservée, consolidée», à l’issue d’un déjeuner de travail avec le chef du gouvernement italien, Mario Monti.
«Nous avons rappelé une nouvelle fois notre volonté de tout faire pour que, d’abord, les décisions du Conseil européen de la fin du mois de juin soient appliquées, que la zone euro soit défendue, préservée, consolidée et que nous puissions travailler à son intégrité, c’est-à-dire à ce que les questions qui sont posées soient réglées dans le cadre de la zone euro», a-t-il déclaré à la presse depuis le perron de l’Elysée.
«Nous avons aussi évoqué les questions bilatérales et le prochain sommet franco-italien qui se tiendra au début du mois de décembre à Lyon», a ajouté le président.
Mario Monti, accompagné par le ministre de l'Economie, Vittorio Grilli, et des politiques européennes, Enzo Moavero, a fait part de sa détermination face à la crise de la zone euro. «Nous ne pouvons pas nous permettre une minute d’inattention», a-t-il dit.
Selon François Hollande, «la qualité» des relations franco-italiennes «est un point très important pour régler les questions qui sont encore de notre responsabilité pour les jours qui viennent pour consolider, renforcer la zone euro».
«Il y a eu des progrès très significatifs depuis plusieurs semaines: le conseil européen de la fin du mois de juin, avec le pacte de croissance, les mécanismes de stabilité qui ont été précisés, qui maintenant doivent être appliqués», a insisté le président.
Mario Monti avait déjà exprimé son optimisme lors d'une interview à Radio Anch'io où il indiquait que «la fin du tunel était en train de s'éclaircir pour l'Italie et l'Europe». Le premier ministre italien, dans le cadre de sa tournée européenne, sera (...)
«Il n'y aura pas de sauvetage global du pays», assure l'Espagne
Hollande a dépensé un peu plus que Sarkozy pendant la campagne
Ayrault : décentralisation et réforme de l’État iront de pair
Le grand emprunt pourrait servir aux hôpitaux
La session parlementaire qui s'achève n'a servi qu'à déconstruire, déplore NKM


