Aujourd'hui 8 novembre, en deuxième partie de soirée, TF1 proposera un septième numéro d'"En immersion", de l'un des journalistes préférés des Français, Harry Roselmack. Comme "Closer.fr" vous l'avait annoncé le mois dernier, le journaliste s'est cette fois penché sur la prison.
Après les producteurs de lait, les fondamentalistes musulmans, les sans domiciles fixes, les agriculteurs ou les prostituées, l'équipe du journaliste Harry Roselmack a installé ses caméras dans le centre de détention de Muret, près de Toulouse (Haute-Garonne), où elle a pu tourner pendant huit jours. Des témoignages rares, durs et souvent bouleversants. Harry Roselmack raconte au "Parisien" les difficultés qu'il a eues à faire pénétrer des caméras dans l'univers carcéral:
"Nous avons travaillé plus d'un an avant d'avoir les autorisations de nous rendre à Muret en juin dernier. Nous avons accepté certaines restrictions comme le respect de l'anonymat, le fait de ne pas filmer le quartier disciplinaire avec un détenu. Mais nous avons pu parler avec qui nous voulions. Etre accompagnés d'un surveillant et d'un chargé de communication local n'a pas entravé nos déplacements".
La prison française est un univers clos où "les choses résonnent plus fort", a noté le journaliste. "La rupture prolongée avec les proches est une violence. La privation de liberté s'avère une sanction assez dure pour ne pas rajouter de l'insalubrité, etc. Or la France fait partie des pays les moins bien dotés en Europe en termes de conditions d'incarcération. Ce n'est pas digne d'une démocratie", estime Harry Roselmack.
Pour les besoins de cette émission, le journaliste vedette de TF1 est allé à la rencontre d'un criminel sexuel condamné à vingt-neuf ans d'incarcération ou encore de détenus devenus complètement fous. Pour le journaliste "cela pose un problème sanitaire et la (...) Lire la suite sur CloserMag.fr
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