Alors qu'elle s'est vu interdite hier de concours de Miss par un tribunal arbitral, Geneviève de Fontenay, a réagi, après son fils ce matin, sur RTL en répondant au micro de Christophe Decroix et Elizabeth Martichoux.
La dame au chapeau a déjà expliqué avoir réussi à dormir, sans pilule : "J'arrive à mettre un rideau entre les problèmes et tout le reste", en partie grâce aux soutiens sur lesquels elle peut compter.
"C'est mon seul capital, c'est le peuple avec un grand P et tous mes délégués, qui se sont mobilisés, les candidates qui commencent à organiser des comités de soutien. Parce que ce qui est quand même violent dans cette décision c'est que ces juges ont balayé carrément tout ce qui a été fait durant l'année. Rien ne m'empêchait de faire toutes les élections régionales que nous avons organisées et qui aboutissaient à l'élection de Miss Nationale 2012… Aucun jugement ne m'interdisait de faire cela. Puisque j'avais été 'libérée' par le jugement de la première cour d'appel de Paris du 9 juillet dernier qui en somme m'avait ouvert la porte. Donc ce jugement qui est tombé hier était évidemment très violent. C'est vraiment tout dire d'un coup : circulez, il n'y a rien à voir."
Geneviève de Fontenay explique ensuite qu'elle ne s'attendait pas à cette décision : "C'était en cours, mais pour l'instant il n'y avait pas de jugement qui m'interdisait de faire ce concours cette année."
Concernant la clause de non concurrence qu'elle avait signée il y a quelques années avec Endemol, l'ancienne patronne des Miss France nuance : "Oui d’accord mais ce qu’ils ne disent pas chez Endemol c’est qu’il y avait un paragraphe important : il fallait respecter l’éthique de Miss France c’est-à-dire ce qu’on avait donné pendant des années. C’est la dignité et après ça a été gâché, saccagé (...) Lire la suite sur CloserMag.fr
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