Après avoir quitté la série la plus regardée au monde (63 millions de téléspectateurs), l’ex-Warrick des Experts se consacre désormais à fond à la musique. Après ses soucis de drogue et avant la sortie prochaine de son album, l’acteur-chanteur fait le point sur sa nouvelle vie.
Voici : Gary, quel genre de musique joues-tu ?
Gary Dourdan : Je ne sais pas trop. Je déteste les étiquettes. C’est rock, soul, funk, folk... Il n’y a pas de nom pour ça ! Jimi Hendrix, à son époque, était considéré comme pop, ce qui fait bien rigoler aujourd’hui... Bref, ça n’a pas de sens. Qu’est-ce que je joue, moi ? De la bonne musique !
C’est toujours un peu suspect lorsqu’un acteur de cinéma ou de télé décide qu’il sait chanter. Mais toi, la musique, tu es né dedans…
Oui, j’en jouais bien avant de faire de la télé. J’ai eu pas mal de groupes à New York dans les années 90…
Est-ce que ça signifie aujourd’hui que tu arrêtes de faire l’acteur ?
J’arrête la télé en tout cas, je ne veux plus m’enchaîner à des contrats de séries.
Pendant huit ans, ton personnage dans les Experts a combattu ses démons et essayé de surmonter ses problèmes de jeu. Parallèlement, en coulisses, tu as eu tes propres problèmes avec la drogue et les autorités. Etait-ce la vie qui imitait l’art ? Ou l’inverse ?
Tu sais quoi ? Je crois que je suis naturellement fou et grillé de la tête ! J’ai une mauvaise influence sur moi-même, ça n’a absolument rien à voir avec mon personnage dans les Experts…
Ce n’est donc pas la célébrité qui t’a fait perdre les pédales ?
Au moment où tout a commencé, on me disait : « Par pitié, ne change pas, reste le même ! » La réalité, c’est que ce sont les autres qui changent, ce n’est pas toi... On ne te regarde pas de la même façon, on te traite différemment. Moi, je suis toujours le même type : je plantais des voitures quand j’avais 17 ans, et j’en plante encore aujourd’hui. Rien à voir avec la célébrité. Le problème, c’est que je roule trop vite …
On a vu (...)
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