Ministre de la Culture de 2009 à mai 2012, Frédéric Mitterrand a confessé que sa vie sentimentale (et sexuelle) avait été réduite à sa portion congrue pendant son mandat.
À chaque remaniement au sein du gouvernement, le microcosme politique est en pleine ébullition : ils sont des centaines à jouer des coudes pour tenter de faire partie des heureux élus et porter le titre très convoité de ministre. Dans une interview accordée à France Culture et relayée par Yagg, Frédéric Mitterrand a glissé quelques indications sur l’envers du décor alors qu’il faisait ses cartons après la défaite de Nicolas Sarkozy. Le ministre de la Culture a notamment dévoilé qu’il n’avait pas vraiment eu l’occasion de goûter aux plaisirs de la chair pendant son séjour rue de Valois. Il dit avoir renoncé à « toute vie amoureuse ». Tout au plus reconnaît-il « trois ou quatre petites escarmouches, mais vraiment très clandestines ». Puisque Frédéric Mitterrand fut ministre de 2009 à mai 2012, on peut donc en conclure, calculette en main, qu’il n’a eu qu’une relation sexuelle par an en moyenne.
Selon lui, c’est un choix. Il aurait pu avoir « des aventures », mais impossible de recevoir à domicile : « J’ai mon fils et je ne veux pas lui imposer ça », explique l’ancien ministre. Au ministère, alors ? « Difficilement », rétorque-t-il. Et il n’a pas non plus tenté d’écumer Paris pour trouver de quoi satisfaire ses envies : « Aller draguer, en laissant les officiers de sécurité à la porte du lieu de drague ? Jamais. Je ne peux pas faire ça. » Frédéric Mitterrand a préféré réfréner ses ardeurs là où d’autres se sont laissés aller à la concupiscence. « Compte tenu de mes caractéristiques [l’ancien ministre est homosexuel, ndlr], je ne voulais pas imposer cela à mes officiers de sécurité, c’est-à-dire impossible d’aller avec, euh… » Bref, on croit avoir compris. Tout aurait été différent s’il avait eu un compagnon : « Je n’ai pas de liaison régulière. Si j’avais une liaison régulière, le petit couple (...) Lire la suite sur voici.fr



