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    Les enfants intelligents d'aujourd'hui seront les drogués de demain (étude)

    Un enfant doté d'un quotient intellectuel élevé aurait plus de chances de consommer des drogues comme l'ecstasy ou les amphétamines une fois adulte, affirme une étude. Les parents doivent-ils donc jeter leurs jeux d'éveil à la poubelle et s'atteler à débiliser leur progéniture ?

    Suite à l'affaire Diederik Stapel, professeur néerlandais auteur de plusieurs études réalisées à partir de fausses données, il convient d'être prudent avec les affirmations que les scientifiques nous balancent à la figure. Mais, avec ou sans pincettes, il est intéressant de se pencher sur cette nouvelle étude, publiée dans le très sérieux Journal of Epidemiology and Community Health, qui met en relation le QI et de l'enfant et son penchant futur pour les drogues.

     Georgia et Harry, deux enfants de Mensa, organisation réservée aux gens ayant un QI très élevé (2% de la population). Finiront-ils dans la drogue ? Crédit : Vicki Couchman / Rex Fe/REX/SIPA 

    En analysant 8 000 personnes, les auteurs auraient découvert que les bambins au QI élevé avaient 5 fois plus de chances que ceux réalisant des scores faibles au test de se défoncer 25 ans plus tard avec des drogues de synthèse. Pire, les petites filles à gros QI auraient elles dix fois plus de chances de consommer du cannabis ou de la cocaïne une fois femmes.

    Et le constat serait le même quelques soient les facteurs aggravant comme l'anxiété, la dépression durant l'adolescence, le niveau social des parents et les revenus du foyer. Ce qui brise les arguments qu'on s'apprêtait à dégainer pour démonter l'étude.

    "Bien que la plupart des études suggèrent qu'un QI élevé chez l'enfant ou l'adolescent favorisent l'adoption d'un style de vie sain, d'autres études ont fait le lien entre des scores de QI élevés chez l'enfant et consommation excessive ou dépendance à l'alcool une fois adulte", précise le Dr James White, de l'Université de Cardiff, qui a dirigé (...)

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    • Gwenik  •  il y a 5 mois
      Les enfants précoces n'ont pas seulement un gros QI qui les font présenter généralement comme des bêtes de foire, ce sont surtout et avant tout des enfants hyper, hypersensibles : tous leurs sens (bruit, odeur ...) , toutes leurs émotions sont disproportionnés par rapport à la population standard, ce qui les fait souvent être perçus comme "bizarres" par les autres, ou au contraire les amène à étouffer leur propre personnalité. Dans tous les cas, ils vivent tiraillés en permanence entre : être eux-mêmes ou être comme les autres.
      La surdouance provient d'une différence physiologique dans le cerveau, rien à voir avec de doux rêves des parents qui pousseraient leur progéniture. Alors oui, ce sont des enfants plus fragiles que la moyenne, car ils perçoivent leur différence et la différence est très très difficile à vivre lorsqu'on est enfant si que l'on est pas correctement accompagné par les parents, les enseignants etc . Le quotidien de ces petits "zèbres" est loin d'être un long fleuve tranquille, et l'adolescence est une période particulièrement à risque. Mais ce n'est pas une fatalité non plus, heureusement.
      • Un utilisateur Yahoo! il y a 5 mois
        Ce n'est pas une fatalité, si tu a des parents ou un entourage qui le comprennent.
        Sinon, c'en est une.
    • Moumoute  •  il y a 5 mois
      plus l'intellect est elevé, plus l'hypersensibilité est accrue. Hors, etre hypersensible permet d'avoir un autre regard du monde qui nous entourre, une sorte d'ultra lucidité de la réalité(souvent pas jojo...). donc en un sens, oui ca se comprend qu'une personne super lucide ait une vison du monde plutot negative et pessimiste et ait envie de "débrancher" son cerveau une foi de temps en temps pour ne plus penser, ou meme pour resister...je ne dis pas que je cautionne le fait de prendre de la drogue ou de l alcool (ou meme des antidepresseurs), simplement je comprend le rapport de cause a effet.et cest bien triste, car ces gens la souffrent generalement beaucoup et sont souvent incompris.
    • TR  •  il y a 5 mois
      Gwenik et Arabionaute ont raison, j'aimerais ajouter qu'à QI élevé, il faut des études intéressantes. Force est de constater qu'on en est très loin : avec une école primaire dont l'objectif inavoué (par les concepteurs des programmes et des formations des maîtres) est d'empêcher les enfants d'apprendre à lire, compter et orthographier correctement; et un collège unique, et ce ne sera pas mieux avec la nouvelle mode du "tout par cœur", il y a de quoi faire sombrer en dépression le plus solide des surdoués, s'il n'a pas de quoi compenser à la maison; et l'enfermer dans l'échec scolaire, même s'il est bien entouré.
      Les enfants à QI élevé n'ont pas besoin d'une scolarité vraiment spécifique pour s'épanouir, mais il y a un minimum.
      Dans certains länder d'Allemagne ils y arrivent, avec un programme sérieux au primaire (un peu comme ce qu'il y avait en France il y a quelques décennies), et une séparation en trois cursus dès le début du secondaire, la moitié des élèves la moins douée pour les études étant elle-même séparée en trois sous-branches, recevant le plus de moyens (car les élèves les plus doués ont juste besoin de professeurs connaissant la matière qu'ils enseignent, et d'un programme suffisamment exigeant). C'est donc plus économique et mieux ciblé, et au final, tous les élèves de toutes les branches ont acquis beaucoup plus que ceux passés par le collège unique, et la fonction "ascenseur social" de l'école fonctionne mieux...
      Autrefois d'ailleurs c'était comme cela en France : le lycée, le collège et le primaire supérieur.
      Et je ne parle pas de la mixité au collège et au début du lycée, très difficile à vivre pour beaucoup d'adolescents.
    • arabionaute  •  il y a 6 mois
      Si on les empêche d'exercer leur enfance, tout n'est malheureusement pas impossible...Déjà, des gamines de 6-8 ans ont des corps d'adolescentes:malbouffe, publicité , manque d'affection, etc.
    • Un utilisateur Yahoo!  •  il y a 5 mois
      En même temps, force est de constater que ce qui est proposé comme monde est assez médiocre.
      Donc forcément, ça aide pas quand on ne peut pas s'y intégrer...
    • raimbault  •  il y a 5 mois
      Je pense que c'est parcequ' ils ont trop conscience de la réalité
    • huang  •  il y a 5 mois
      Avec la science on peut svt prouver tt et son contraire,cpdt je peux donner mon ex. qui n'engage que moi.Au collège/lycée(niveau juste en dessous de louis-le-grand,pour dire que je n'étais pas entouré d'imbéciles) j'avais plus que svt le doigt levé(+ d'1 min.), les professeurs attendant en vain qu'1 autre élève puisse répondre, je peux vous jurer que c'est très frustrant.Puis je fis des études de médecine.Au premier semestre je découvris le travail pour la 1ère fois de ma vie,je dormais 1 jour sur 2, j'arrivais 161ème/900 en révisant 10 jours(la limite des places étant de 130).Les profs et les redoublants m'ayant expliqué qu'on pouvait rattraper max. 50 places et 20pts, j'effectuais mon second semestre honnetement mais sans grde conviction et là arriva l'impossible, j'ai rattrapé 130 places et 53pts avec des notes du genre 19.75/20 en anatomie(ce que je peux dire au niveau cognitif, c'est que j'étais entouré de gens qui disaient avoir tt compris et qui ont redoublé pour la plupart, pour eux qd A+B=D ils ne voyaient meme pas C alors que mois je pensais ne rien comprendre à rien mais je voyais tt les C et j'étais donc celui qui posait le plus de questions à tt les profs).En 2ème année j'explosais tt les scores, puis en 3ème année c'est moi qui explosais(burn out comme dit ds 1 autre commentaire) pour 1 petit 2/3 du à des raisons personnelles(questions métaphysiques et existentielles) et 1 gros tiers du à des raisons purement scolaires.Je confirme aussi 1 précédent commentaire sur le fait que tt cela est surtout lié à 1 hyper sensibilité et 1 ultra lucidité qui entrainent svt de hautes exigences morales.Pour en venir à la drogue j'ai commencé à fumer du cannabis à 18 ans de façon récréative mais très vite quotidienne et je me bourrais pas mal la gueule avec des potes étudiants(jusqu' 3 litres de bière).Après la 3ème année j'arretais totalement l'alcool et je me consacrais avec passion et acharnement(comme ds TOUT ce que je fais) au ya et à la skunk=3 gr/jour tous les jours pdt 15 ans et le top qualité du marché.J'avais des amis tous à minima ultracultivés ds leur domaine respectif hors la vie réelle était dure à supporter intellectuellement, puis je suis parti aux antilles ou je me suis retrouvé confronté au monde du travail basique, sans mes amis, entouré de gens qui ne pensaient qu'au pognon, à baiser, au foot et à leur bagnole.Le décalage fut très rude, et là j'appréciais plènement le fait d'etre RALENTI intellectuement,cpdt j'allais encore trop vite; j'ai finis par travestir si ce n'est mon intelligence au moins ma culture: qd ds 1 conversation je savais 20 choses, je m'exprimais sur 2 en disant "je pense que","peut-etre", on me rétorquait t'es sur? je disais "non".Aujourd'hui j'ai arreté le cannabis et je passe 1 doctorat d'histoire pr le fun en apprenant 1 sixième langue. Autre ex., le père d'1 pote :il a fait l'école normale sup. rue d'ulm en lettres(19/20 de moyenne en latin!!!) et il a 2 agrégations(dont 1 ou il finit 1er), et bien à + de 60 ans il boit toujours plus d'1 litre de whisky par jour.Pour finir je dirais qu'il y a 1 paquet de gens qui se droguent et boivent alors qu'ils sont plutot cons, donc ce n'est pas parce qu'on se drogue qu'on est intelligent,c.q.f.d..De plus il y a plein de gens intelligents qui vivent bien.En conclusion, je dirais que se droguer aide à supporter la vie et c'est agréable mais ça n'aide personne à vivre mieux et surtout vieux et en bonne santé.
    • Sèbastien MALGOUYRES  •  il y a 5 mois
      ouahhhou, mais avec tout ce que je me suis mis dans la tete a mes 20 ans, cela voulait dire que j'etais inteligent, genial je viens de l'apprendre.........
    • Chrystal  •  il y a 5 mois
      ils fument quoi les pseudos scientifiques?

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