L'EFF (Electronic Frontier Foundation) a publié un long message dédié à Apple et Microsoft. Au programme, les univers fermés qu'ils représentent et les améliorations qu'ils pourraient mettre en place pour que les utilisateurs se sentent libres. Bien que la firme de Redmond soit visée essentiellement sur les changements débarquant avec Windows 8, c'est surtout celle de Cupertino qui essuie le gros des critiques.
Apple, parfait exemple de la prison de cristal
L'EFF rebondit directement sur un appel lancé il y a deux semaines par Steve Wozniak, co-fondateur d'Apple, qui invitait la société à s'ouvrir à certaines catégories d'utilisateurs, notamment ceux qui aiment bidouiller. La fondation confirme que les produits Apple ont des qualités, mais qu'ils sont englués dans une « hideuse liste de restrictions ». L'EFF ne considère plus simplement Apple comme un simple vendeur d'appareils mobiles puisque la firme « a changé la manière dont nous percevons l'informatique mobile avec l'iPhone ». Une manière en somme d'induire une certaine forme de responsabilité, alimentée par les ventes insolentes qu'enregistre la société.
Principale cible de l'EFF : l'App Store. Certes la boutique fournit un moyen simple d'installer des applications, qu'elles soient gratuites ou payantes. Certes elle fournit toutes les mises à jour de manière centralisée. Mais elle est à la source de ce que la fondation nomme la « prison de cristal » : un environnement très agréable mais dont les règles sont dictées de manière tyrannique.
C'est ainsi qu'Apple peut refuser les applications qui ne lui plaisent pas. L'EFF cite en exemple l'application WikiLeaks ou un eBook sur le Kama Sutra. Une Javel numérique qui, si elle est diluée légèrement avec les années, reste omniprésente. Car contrairement à Android, Apple ne propose aucune source alternative pour installer des applications. La boutique tierce Cydia existe (...) Lire la suite sur PCInpact.com
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