« Voulez-vous coucher avec moi ce soir ? », chantaient en choeur les trois soubrettes campées devant le domicile de Dominique Strauss-Kahn, place des Vosges à Paris, lundi. Très légèrement vêtues, les seins au vent et brandissant fièrement balais et serpillières, elles se sont fait entendre sous les fenêtres de DSK. Avec des slogans enlevés et lourds de sous-entendus pour marquer le coup. « L'ivresse du pouvoir », « Ta honte n'est pas au lavage » ou encore « Fuck me in Porsche Cayenne », figuraient sur leurs pancartes. Tout un programme.
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DSK : en film porno, ça devient l'affaire DXK
Ces trois féministes ukrainiennes du mouvement Femen ont voulu dénoncer l'impunité de l'ancien directeur du FMI. Selon elles, Dominique Strauss-Kahn aurait dû être condamné après
la plainte pour tentative de viol déposée par Nafissatou Diallo, femme de chambre au Sofitel de Manhattan. Malgré l'abandon des charges à l'encontre de DSK, les activistes restent persuadées qu'il a échappé à la prison grâce à sa richesse et à son influence.
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Finalement, Dominique Strauss-Kahn ne leur a pas ouvert la porte qu'elles avaient lessivée à grande eau. Sa réputation de chaud lapin ne l'a pas empêché de leur en poser un.
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