La secrétaire nationale d'Europe Ecologie-Les Vert a franchi la ligne jaune sur Twitter. En colère, Cécile Duflot a traité un journaliste de « connard » sur le site de miccroblogging en réaction à un article extrêmement virulent qu'il lui avait consacré. Bruno Testa, du journal l'Union, n'a pas vraiment été conquis par Cécile Duflot lors de son passage mardi à Reims et il l'a fait savoir à ses lecteurs dans
un article intitulé « Cécile Duflot à côté de la plaque dans la Marne ». Loin de toute analyse politique, le journaliste s'est surtout livré à des attaques personnelles.
Dès les premières lignes, le ton était donné : « Pas de surprise. Elle ressemble exactement à ce qu'elle paraît : une tête à claques. ». Reprochant à la secrétaire nationale des Verts de « ne pas lever le nez de ses deux téléphones » durant sa rencontre avec les journalistes, il a asséné : « Nos remarques tombaient dans le puits sans fond de son regard bovin qui a vu passer plus d'un train ». Conclusion ? Il a « préféré fuir et laisser notre autiste verte jouer avec ses téléphones comme d'autres jouent avec leur sex toy dans leur bain. »
Ce brûlot anti-Duflot serait peut-être passé relativement inaperçu si la principale intéressée ne l'avait pas elle-même relayé sur Twitter avec une dédicace vulgaire à l'auteur du papier. « Regard bovin, sex toy => pas un journaliste mais 1 connard donc pas grave », a-t-elle commenté dans un post capturé par le site
Arrêt sur image. Car consciente que le message faisait mauvais genre, Cécile Duflot l'a rapidement supprimé. Cependant, celui qu'elle a affectueusement surnommé « connard » s'est fendu d'un
nouvel article lorsqu'il a eu vent du tweet.
« La patronne des Verts est plus douée pour bavasser sur Twitter (il ne faut pas penser) que pour répondre à un journaliste. Normal. Une grenouille décervelée ne peut répondre qu'à des stimuli », a-t-il écrit fort élégamment. Avant (...) Lire la suite sur voici.fr



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