Arides, les langues qui sont restées pendues pendant 3600 foutues secondes, sans jamais avoir un sursaut salvateur de salive provoqué par une quelconque stimulation neuronale bienfaitrice. Aride, donc, cette keynote pourtant menée par un Tim Cook résolu à donner le change pour sa première entrée en scène. Apple monks, macfans et autre iPhone addicts, il n'y a plus qu'à vous mettre vos idées de cadeau de Noël sous le bras : pas de chiffre rond pour ce soir, désolé, vous pouvez reprendre une activité normale.
Ou pas.
Plein d'autres choses, cependant, le taux d'intérêt des annonces du nouveau number one d'Apple étant extrêmement variable. L'iPhone 4S (une version améliorée de l'iPhone 4, donc), sera plus rapide, avec un processeur double-coeur, des nouvelles applications natives, une messagerie propriétaire (qui reprend le concept cher à Blackberry en l'adaptant à tous vos iTrucs), un appareil photo à la hauteur de la concurrence, un assistant vocal nommé Siri (à qui vous pouvez demander plein de trucs que pous pouviez savoir de façon beaucoup plus intuitive en tripotant votre écran), et surtout, un système de iCards totalement dingue, qui permettra d'envoyer des cartes (genre des vraies, en carton) grâce à votre iPhone. OK, merci.
Sauf qu'à force, et surtout depuis qu'Apple se fait dépasser tranquillement par la concurrence, on commence à avoir besoin d'un autre discours. Au delà de la semi-annonce de ce soir (qui au final n'est pas non plus catastrohique, dans le même style l'iPhone 3GS n'était qu'un portage plus puissant de la version 3G et a pourtant cartonné), deux choses nous interpellent, et ce n'est pas la première fois : le ton utilisé, toujours aussi pontifiant et rempli d'arrogance mal placée (même si Apple inventait le iCoussin-péteur, ce serait bien entendu une révolution technologique sans précédent, guidée par la grande Pomme), et la politique générale d'Apple concernant leurs (...)
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