A l'heure où Marine Le Pen fait des hauts et des bas dans les sondages, s'égosille devant les indispensables signatures et que tout un chacun conjoncture sur l'avenir de la présidentielle, petit retour sur les aléas des campagnes du Front National dans l'histoire de la Vème République.
1973
La première campagne (législative) du Front : repas et programme politique au fond d'une cave...
1974
Les autres candidats représentent tous "le même système". Alors Jean-Marie Le Pen se lance dans la campagne : "le heaume levé mais dans l'intention de s'y battre".
1974
Jean-Marie Le Pen bat la campagne, attaquant la droite et la gauche.
1974
Pourtant, à la suite du second tour, Jean-Marie Le Pen apporte son soutien sans le citer à VGE.
1981
La question des signatures se pose. Jean-Marie Le Pen ne pourra d'ailleurs pas se présenter.
1979
Pourtant, c'est l'époque de toutes les violences politiques. Tous les meetings sont l'occasion de rivalités et d'échauffourées.
1981
Les médias, les sondages, ce "mécanisme qui s'appelle le système", Jean-Marie Le Pen s'en prend en direct au "système d'étouffement".
1988
Alors que les autres candidats hésitent entre le lièvre et la tortue, que Mitterrand tarde à se déclarer, Jean-Marie Le Pen plonge dans le grand bain.
1988
Présent dans toutes les grandes émissions politiques, Jean-Marie Le Pen prophétise aux "4 Vérités" que "l'identité nationale et l'immigration" seront les thèmes centraux de la campagne.
1988
C'est aussi le temps des portraits sur fond de plage bretonne et de polémiques extrêmes.
1988
Au second tour, la question se pose du soutien du Front National à un candidat ou à un autre.
1988
Au soir du second tour de l'élection présidentielle et de la victoire de François Mitterrand, Jean-Marie Le Pen fustige "la droite la plus bête du monde".

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