ACTIVITÉS DE VOS AMIS

    Blako Blog
    • afp.com/Thomas SamsonLes caméras se bousculaient devant son bureau. Les envoyés spéciaux se relayaient devant la porte pour intervenir en direct sur les antennes nationales. Dans quelques instants, nous allions entrer dans l'intimité du Pouvoir. C'était dimanche dernier, et derrière la porte, François Hollande rédigeait son discours.

      Sur France 2, le caméraman a été bon. Au lieu de se précipiter pour être le premier, il a laissé passer les autres chaînes. Résultat, quand il est entré à son tour dans le bureau, on voyait bien que deux caméras filmaient déjà Hollande. Ainsi, les téléspectateurs du Service Public ont compris qu'il s'agissait d'une mise en scène.

      François (plus Valérie)

      Il est là, stylo en main, traçant quelques mots sur une feuille A4. Que d'émotions ! En découvrant ses petits doigts courtauds crispés sur la plume, on a le vertige. Bientôt, ils auront le pouvoir de pianoter le code nucléaire !

      Mais François n'est pas seul ; face à lui, il y a Valérie. Ben tiens ? Qu'est-ce qu'elle fait là ?

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    • Il y a encore dix jours, Nathalie Kosciusko-Morizet traitait Hollande de "candidat mou"". Elle l'accusait même d'avoir peur de la confrontation avec Nicolas Sarkozy. À l'UMP, c'était un leitmotiv. "Hollande a peur, il fuit", écrivait Frédéric Lefebvre. ""Il a peur du débat", affirmait Juppé. "Il a peur de prendre le moindre risque", ajoutait Copé. ""Une peur panique de déplaire", estimait Bertrand. Nicolas Sarkozy lui-même dénonçait le manque de courage de son adversaire en déclarant à la tribune d'un meeting : "M. Hollande ne doit pas fuir !"

      Mais en sortant du studio mercredi soir, Nicolas Sarkozy a dû en convenir : François Hollande n'est pas si mou que ça. Il l'a même jugé agressif, et il avait raison.

      De son côté, NKM était outrée que François Hollande ait osé couper la parole au Président de la République. Après avoir passé cinq ans au Gouvernement, elle n'imaginait pas que ce fût possible. Faut dire que par moments, Sarko n'arrivait plus à en placer une.

      À tel point qu'il a dû

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    • C'est Mélenchon qui en parlait l'autre jour sur le plateau de l'émission « Des paroles et des actes ». C'était le 12 janvier sur France 2. Le candidat du Front de Gauche venait de parler pendant trois heures et la France découvrait la puissance de son verbe. À la fin de l'émission, deux journalistes se sont retrouvés face à lui pour le débrief de sa prestation. Hervé Gattegno ("Le Point") avait bien écouté car il est revenu sur ce que Mélenchon a dit de plus intéressant, le coeur de son raisonnement.

      En parlant du Front National, le candidat du Front de Gauche prédisait pendant l'émission : "De toute façon, à la fin, ça se terminera entre eux et nous". Gattegno lui a donc demandé d'expliciter son propos. Qu'est-ce qu'il entendait par là ?

      Mélenchon a livré sa vision de l'Histoire en cours. Il a dit : "Ce système d'austérité imposé de manière autoritaire va déboucher sur un désastre. Cette politique d'austérité va retirer des milliards de l'économie, cela va conduire à une immense

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    • Cette semaine, « Le Point » publie les bonnes feuilles du bouquin d'Anne Lauvergeon (« La femme qui résiste ») qui sera en librairie au début de la semaine prochaine . Lundi dernier , l'ex-PDG d'Areva avait déjà répondu à quelques questions de « L'Express ». Bref, elle fait sa promo.

      La bombe

      Selon « Le Point », le livre d'Anne Lauvergeon est « une bombe », « une grenade dégoupillée » qui dénonce les manoeuvres d'un clan cherchant à prendre le contrôle du secteur énergétique français. Quand un hebdomadaire obtient en avant-première des extraits d'un livre qui va faire du bruit, il rajoute volontiers quelques coups de cymbales.

      Dans « Le Parisien », on présente les choses un peu différemment puisque l'article s'intitule « Anne Lauvergeon règle ses comptes avec Sarkozy ». Forcément, Anne Lauvergeon a été Secrétaire Générale adjointe de l'Elysée lors du second septennat de Mitterrand. En plus, dans une interview donnée en février au journal « Le Monde », elle a déclaré : « Ce n'est pas un

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    • C'est en tout cas l'impression qui se dégage de son dernier éditorial. Quand le directeur du Nouvel Observateur règle ses comptes avec le magazine The Economist, il emploie le  même ton que le candidat du Front de Gauche dans ses meetings.

      Le magazine The Economist est présenté comme « la Pravda du Capital » et ses journalistes sont qualifiés de « talibans du libéralisme ». C'est l'avantage quand on est éditorialiste : plus besoin de s'appuyer sur des faits comme un vulgaire journaliste. Mais quand même, on se demande ce qui pousse Laurent Joffrin à insulter des collègues de cette manière...

      Journaliste contre éditorialiste

      Pour se renseigner, le plus simple est encore de lire Le Nouvel Observateur. Avant que Laurent Joffrin ne publie son éditorial cette semaine, son journal avait déjà parlé de la polémique créée par The Economist.

      C'était la semaine dernière et le ton était plus mesuré. Au lieu d'assimiler la concurrence à la Pravda, l'article présentait The Economist comme «

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    • Une fois de plus, Nicolas Sarkozy nous promet une surprise. Pour savoir laquelle, il faudra attendre lundi, quand il révélera son programme.

      Ça ne vous fait pas penser au cadeau Bonux caché dans le paquet de lessive ? Ou au cadeau  Kinder caché dans l'oeuf en chocolat ? Sinon, il y avait aussi les vignettes Panini qui se cachent dans leur pochette. Bref, le principe de la pochette-surprise, c'est le marketing de base quand on s'adresse aux enfants.

      Tous les parents mettent d'ailleurs en garde leur progéniture contre ces attrape-nigauds. Ben oui, à la boulangerie, les pochettes surprises font de l'oeil aux enfants qui s'ennuient dans la file d'attente. Généralement, on paye ça cinq euros et à l'intérieur, surprise ! Il y a une merdouille fabriquée en Chine à la chaîne, 0,42 centimes l'unité. Aux yeux des adultes, c'est une arnaque spectaculaire. Dans l'esprit des enfants, c'est moins clair. Bien sûr, ils sont déçus par le cadeau, mais une surprise toute pourrie, c'est mieux que pas de

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    • Il paraît que le JDD est le journal préféré de Nicolas Sarkozy. Selon Franck Louvrier, son conseiller en communication : « A Neuilly hier, comme à l'Élysée aujourd'hui, il le lit de la première à la dernière ligne chaque dimanche matin depuis plus de trente ans. »

      Ce week-end, le candidat de l'UMP a sans doute lu dans son journal préféré un article intitulé : « De Maistre écroué pour le financement de l'UMP ». Patrice de Maistre, souvenez-vous, c'est celui qui gérait la fortune de Liliane Bettencourt. En 2007, il a embauché la femme d'Eric Woerth. En 2008, Eric Woerth lui a remis la Légion d'Honneur. Résultat, en 2012, Eric Woerth a été mis en examen pour « trafic d'influence » par le juge bordelais Jean-Marie Gentil.

      C'est le même juge qui a fait incarcérer Patrice de Maistre, mais selon le JDD, pas pour une histoire de médailles. L'affaire est plus embarrassante : « En clair, noir sur blanc dans son ordonnance demandant l'incarcération de Patrice de Maistre, le magistrat bordelais

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    • C'est Cécile Duflot qui disait ça l'autre jour. En l'occurrence, elle réagissait aux propos qu'a tenu le Président dans un collège parisien au lendemain de la tuerie de Toulouse. Devant les classes de 6ème et de 3 ème, Nicolas Sarkozy a déclaré : "Ça s'est passé à Toulouse, dans une école confessionnelle, avec des enfants de familles juives. Mais ça aurait pu se passer ici. Il aurait pu y avoir le même assassin, ces enfants sont exactement comme vous."

      Réaction de Cécile Duflot sur Twitter : "Je pense, M. le Président, qu'on ne parle pas ainsi à des enfants. Le devoir des adultes c'est protéger, pas angoisser."

      Selon GQ, ça a fait du buzz. Sur Twitter, le hashtag #ToiAussiFaisPeurAuxEnfantsCommeSarkozy est devenu numéro un dans la journée. Il s'agissait de parodier le ton menaçant du Président s'adressant aux enfants. Parmi mes préférés : "Si F.Hollande devient Président, il va manger tout vos goûters" ou encore "Si t'es méchant, Gérard Depardieu viendra faire pipi dans ta chambre".

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    • Rachida Dati et Nicolas Sarkozy dans le TGV pour LilleRachida tient Nicolas, et pas forcément par la barbichette. Avant d'être grossier, laissez-moi vous expliquer. Vous connaissez la blague de Chirac sur les greffes ? Jean-Louis Debré la raconterait mieux que moi, mais en gros, c'est une devinette :
      "- En France, la greffe de couilles ça ne marchera jamais ! Vous savez pourquoi ?"
      "- Parce qu'on manque de donneurs", répondait Chirac d'un air modeste.

      Talons aiguilles

      La tradition, c'est talons aiguilles pour les filles et slips pour les garçons. Mais selon un article du Point (du 15 décembre dernier), le cas de Rachida Dati est assez particulier :
      "Une paire de couilles perchée sur des talons aiguilles", c'est la première phrase du portrait. Une formule choc que Rachida est censée prendre comme un compliment. La politique, c'est un milieu d'hommes. Prêter à une femme des attributs virils, c'est une marque de respect.

      En défiant le Premier Ministre aux prochaines législatives, Rachida Dati prouve qu'elle en a (du cran). François Fillon

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    • Tout le monde sait que DSK a tenu une conférence à Cambridge, peu de gens savent ce qu'il a dit. Les associations étudiantes qui s'opposaient à sa venue ont fait assez de bruit pour couvrir les propos de l'ancien directeur du FMI. En lançant une recherche à partir des mots « DSK » et « Cambridge », sur Yahoo! France, on obtient 21 900 résultats. En revanche, si on ajoute le mot « trilemme » dans la barre de recherche, 12 résultats seulement. Pourquoi « trilemme » ? Parce que ce mot figure dans le titre de la conférence donnée par DSK : «Histoire de trois trilemmes ».

      Trilemme ?

      Si DSK avait été candidat à l'Elysée, ce n'est pas le genre de mot qu'il aurait utilisé pour faire vibrer les foules. Un trilemme ? Mais c'est quoi ?

      « Un trilemme est une situation dans laquelle trois objectifs également souhaitables ne peuvent être atteints simultanément, obligeant à en choisir deux sur les trois. » Voilà ce que nous expliquent « Les Echos », l'un des rares quotidiens à s'intéresser à ce que

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