Depuis bientôt 5 mois, Zoubida est devenue française. Le 6 avril prochain, elle votera pour la première fois ; parce qu'elle aime la politique, mais pas n'importe laquelle.
Parler politique avec Zoubida Belkebir, c'est l'assurance de la voir s'aventurer très loin. On la questionne sur François Hollande, une idée en entraine une autre et la voilà qui critique le RSA. « Pourquoi je vous disais ça ? » Elle même ne sait plus.
Une chose est sûre pourtant. La politique, elle aime ça. Pas la « politique politicienne », friande de petites phrases et qu'elle a en horreur. Mais la « vraie politique » comme elle aime à l'appeler, soit « un exercice noble qui privilégie le terrain ».
Jusqu'il y a 5 mois, elle était algérienne. En novembre donc, elle a fait sa demande de réintégration de la nationalité française avec une seul idée en tête : pouvoir se rendre au urnes en avril prochain, parce qu'« on ne peut pas critiquer sans aller voter ». C'est comme cela qu'elle conçoit le vote. Et c'en est
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