Divorce à l'amiable
PHNOM PENH (AP) -- L'ancienne maison conjugale d'un couple de Cambodgiens vivant à la campagne a été littéralement coupée en deux dans le cadre de leur accord de divorce.
Moeun Sarim, le mari âgé de 42 ans, a emporté avec lui tous les morceaux de sa moitié de maison. "C'est très bizarre, mais c'est ce que mon mari voulait", a souligné vendredi son ex-épouse Vat Navy, 35 ans, lors d'un entretien téléphonique. Elle a précisé que leur mariage avait pris fin le mois dernier.
"Il a fait venir des membres de sa famille et a utilisé des scies pour couper la maison en deux", a-t-elle expliqué, ajoutant qu'elle était désormais propriétaire de l'autre moitié, qui est encore debout.
Vat Navy raconte qu'une fois la petite maison de six mètres par 7,5 mètres coupée en deux, son ex-mari a emporté, avec l'aide de ses proches, tous les morceaux de l'habitation qui lui revenait au domicile de ses parents, situé 500 mètres plus loin.
Selon l'ex-épouse, le divorce a été provoqué par la jalousie de son mari suite à une rumeur de liaison entre elle et un policier du village. Elle nie toute relation extra-conjugale. "Il voulait un divorce alors j'ai dit, 'divorçons'", raconte-t-elle.
Selon Bou Bout, un chef du village, des responsables locaux et la police étaient présents comme témoins le jour où la maison a été découpée en deux parts égales.
Selon Vat Navy, les enfants du couple rechignent à aller à l'école par peur du jugement de leurs camarades. "Ils se sentent gênés parce qu'il manque la moitié de la maison", explique-t-elle. AP
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Japon: les "gaijins" pas toujours bienvenus
TOKYO (AP) -- La plupart des auberges et des hôtels qui n'ont pas accueilli d'étrangers l'an dernier au Japon ne souhaitent pas davantage en recevoir à l'avenir, montre une enquête du gouvernement nippon publiée jeudi.
Si la majorité des auberges et hôtels acceptent les "gaijins", l'enquête montre que les établissements plus traditionnels de l'archipel ne sont pas aussi hospitaliers, et ce alors que le gouvernement a lancé une vaste campagne pour tenter d'attirer plus de touristes étrangers dans le pays.
La campagne japonaise est parsemée de milliers de petits lieux d'hébergement à l'ancienne appelés "ryokans". Beaucoup sont tenus par des familles et offrent des prestations typiques du mode de vie japonais traditionnel. Des établissements de ce type ont refusé les clients étrangers par le passé, ce qui a conduit à des poursuites et a poussé l'Etat à infliger des amendes pour discrimination.
Selon l'enquête du ministère des Affaires intérieures, 72% des établissements qui n'ont pas reçu d'étrangers l'an dernier ne souhaitent pas en accueillir non plus à l'avenir. La majorité sont des "ryokans" et des hôtels possédant moins de 30 chambres. Leurs propriétaires expliquent être dans l'incapacité de travailler dans des langues étrangères et arguent que leurs installations ne sont pas adaptées aux besoins des clients étrangers.
Si un peu plus de 60% des auberges et hôtels du pays ont accueilli des étrangers l'an dernier, les résultats de l'étude indiquent qu'il pourrait être difficile d'aller plus loin.
Tokyo dépense l'équivalent de 25 millions d'euros par an pour sa "Campagne visitez le Japon" qui vise à attirer 10 millions d'étrangers dans le pays d'ici 2010, alors que ce chiffre était de 8,3 millions l'an dernier.
Ryo Ito, porte-parole de la campagne, assure qu'en général les auberges nippones acceptent les étrangers, et note que certaines acceptent désormais des devises étrangères et ont des employés polyglottes. AP
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Le "Bandit Playboy" recherché par la police
CHICAGO (AP) -- Le "Bandit Playboy" n'est pas un bourreau des coeurs, mais un homme qui a commis une attaque à main armée dans une banque de la banlieue de Chicago, et doit son surnom, attribué par le FBI, au fait qu'il portait une casquette ornée du célèbre logo du magazine de charme durant son forfait.
Ce n'est pas le premier nom original donné à des malfaiteurs par le FBI, qui espère ainsi attirer l'attention du public dans l'espoir de recueillir plus facilement des informations sur des affaires non résolues.
Un autre malfaiteur qui portait une épaisse moustache noire a ainsi reçu le sobriquet de "Bandit Groucho" tandis qu'un voleur de vieux vêtements a été surnommé le "Bandit de seconde main".
Recherché par la police, le "Bandit Playboy" a dérobé un montant non précisé à la banque Charter One à Alsip le mois dernier. AP
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Pingouins égarés
SAO PAULO (AP) -- Plus de 370 pingouins de Magellan mystérieusement échoués sur des plages du nord-est du Brésil ont été transportés par avion dans le sud du pays et relâchés dans une région plus proche des eaux froides où ils vivent habituellement.
Au total, près d'un millier de pingouins se sont échoués sur la côte du nord-est du Brésil ces derniers mois, selon Chris Cutter, porte-parole du Fonds international pour le bien-être animal (IFAW). Mais environ 20% sont morts et beaucoup d'autres n'étaient pas en assez bonne santé pour pouvoir être transportés.
Ceux qui ont pu l'être avaient été gardés dans un refuge pour animaux à Salvador (nord-est). Ils ont fait le voyage vers le sud du Brésil à bord d'un avion militaire avant d'être relâchés dans l'océan. Les experts espèrent que certains pingouins plus âgés sauront guider la petite troupe vers le sud en direction de la Patagonie.
Les pingouins de Magellan se regroupent en période de reproduction au sein de vastes colonies le long des côtes méridionales de l'Argentine et du Chili. Ils migrent vers le nord, jusqu'au sud-ouest du Brésil entre mars et septembre. Les écologistes ignorent pourquoi certains se sont retrouvés dans une région aussi septentrionale, mais pensent qu'ils pourraient avoir été portés jusque-là par un courant chaud. AP
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