Pour accompagner
sa nomination au poste de directrice éditoriale du Huffington Post français, Anne Sinclair a consacré une longue interview vérité au magazine Elle. Outre ses futures fonctions, Anne Sinclair est revenue sur
les déboires de son époux. Pas de révélations croustillantes au menu, la journaliste de 63 ans a choisi de conserver le secret : « Un jour, peut-être, je parlerai des événements qui se sont passés, mais si j'en ai envie, quand j'en aurai envie et comme j'en aurai envie. En attendant, j'estime que personne n'a à m'intimer l'ordre de parler. » Anne Sinclair n'hésite pas cependant à se défendre après avoir été violemment critiquée par les féministes. D'abord celles qui lui ont reproché d'encourager la violence envers les femmes par son attitude. « C'est inacceptable pour moi d'entendre cela parce qu'il n'y a pas eu de violence. S'il y en avait eu, les procureurs auraient poursuivi. Ils ne l'ont pas fait. C'est donc un terme que je refuse absolument. La violence me fait horreur », s'insurge-t-elle.
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Anne Sinclair : « Je ne suis ni une sainte, ni une victime »
Mais Anne Sinclair a dû faire face elle aussi à une certaine « violence verbale », comme elle s'en explique : « Moi aussi j'ai ressenti une grande violence quand quelques féministes autoproclamées se sont déchaînées contre moi. Leurs outrances ne fondent pas une vérité. Je suis féministe, je l'ai toujours été et je le serai toujours. J'ai été de tous les combats sur l'avortement, sur l'égalité dans le travail, sur la dignité des femmes ici et ailleurs. [...] Etre féministe, c'est combattre pour tout cela, ce n'est pas s'immiscer dans la vie des autres femmes pour décider à leur place ce qui leur semble moral ou pas moral. [...] C'est très violent de voir sa vie personnelle scrutée, disséquée dans le monde entier, d'entendre des gens se croire autorisés à dire (...) Lire la suite sur voici.fr



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