Vivre à onze dans une grande maison new-yorkaise, ça aurait pu ressembler à une version américaine de Hélène et les garçons. Il y aurait eu de la bonne humeur, une cafèt' toujours animée, des filles qui se liment les ongles dans leur chambre et des garçons qui font de la musique dans un garage. Mais les Anges de la téléréalité sont bien loin de ressembler aux lisses personnages de l'inoubliable sitcom. Non, chez les Anges, il y a de la personnalité, des tensions, de la violence et surtout... du sexe. Oh que oui. Commençons par les coups, on finira avec du hou là là.
Il était une fois cinq filles sans avenir qui se disent que ce serait cool d'aller prendre un petit-déjeuner à Soho avant de passer un casting pour servir de doublure à une figurante dans un clip. En chemin, elles se disent qu'elles ressemblent définitivement trop aux héroïnes de Sex & The City quand elles marchent en rang d'oignons dans les rues de New York. Trop bien ! Du coup, elles s'extasient et fantasment sur leur alter ego dans la série. Myriam Abel serait parfaite en Carrie Bradshaw (selon une logique implacable qu'on est bien en peine d'expliquer) et maintenant qu'elle est implicitement chef du groupe, Myriam trouve qu'Annaelle ferait une parfaite Samantha, vous savez, « LA GROSSE COCHONNE ». Blessée par cet épithète qui ne lui sied guère – Annaelle a toujours fait en sorte d'être mince – la blonde se fâche et voit rouge. « Me parle plus ! », lance-t-elle à Myriam. Qui s'interroge : « Ben quoi ? T'es fâchée parce que j'ai dit que t'étais une GROSSE COCHONNE ? ». Et Annaelle de redoubler de larmes (mais des larmes sans eau histoire de ne pas saloper son maquillage). Désormais, elles sont en froid pour toujours et ce que Carine qualifie de « petite distance » entre elles est en réalité un gouffre abyssal qui ne sera jamais comblé.
Après cette dispute d'anthologie, c'est au tour de Kevin et de Mickael Vendetta d'en venir (...) Lire la suite sur voici.fr



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