Mickaël a rendez-vous avec Nikkia, l'attachée de presse qui doit l'aider à lancer sa marque aux Staaaates. Benjamin qui l'accompagne est sidéré par sa décontraction : « Il est en détente, il chante, il danse, il est dans un autre monde ». Explication de cette zénitude : « Je suis convaincu que c'est elle qui a de la chance de me voir ». Vu comme ça...
À peine assis, Mickaël, qui a dû réviser son guide du « Petit arrogant en 10 leçons » au petit déj', réclame à boire : « Moi, quand on me reçoit, il faut savoir me recevoir. Grâce à moi, vous allez gagner de l'argent ».
À la villa, problème de tuyauterie. Cinq anges - Kevin, Guillaume, Benjamin, Carine, Myriam - se sont appropriés une des salles de bain. Annaelle, que ça énerve, se plaint en bas. Myriam qui l'a entendue se chauffe en haut... Bref, crêpage de chignons ! Carine qui sent que la tension monte entre les deux décide d'en rajouter une couche : « Quand je prends un bain, je n'ai pas envie de me choper une mycose ou un champignon parce que je vois des poils dans la baignoire ». Vous voilà prévenus : la vision d'un poil peut entraîner des désagréments génitaux. Myriam quitte la cuisine d'un lapidaire : « Elles sont sales, elles sont sales heing ! »
Retour chez Nikkia. Mickaël, dans un anglais hésitant, lui parle de ses vêtements vendus en deux jours en France sur son site Internet. La barrière de la langue ? Ce n'est pas un problème pour Micky : « Si l'attachée de presse est intelligente, elle saura s'adapter à mon niveau. » C'est ce que font les téléspectateurs tous les jours, Mickaël.
Benjamin, lui, est épaté : « Il n'a rien compris de tout le rendez-vous et il arrive à le finaliser avec quatre mots d'anglais ». Mickaël, malgré son attitude exaspérante, repart en effet avec la promesse d'une table ronde avec des investisseurs et des gérants de boutique.
À la villa, Kamel fait retomber la pression en faisant une imitation (...) Lire la suite sur voici.fr



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