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    Ain : Un faux psy soupçonné d'agressions sexuelles sur des patientes

    Un homme se faisant passer pour un psychothérapeute et prétendant enseigner à la Haute école de santé de Genève est soupçonné d'agressions sexuelles sur plusieurs patientes, a-t-on appris auprès du parquet de Bourg-en-Bresse (Ain). L'homme est incarcéré depuis le 11 juillet et est également accusé d'" usurpation de qualité " (puisque n'ayant pas de formation de psychothérapeute, NDLR) et de " tromperie sur la qualité d'une école " (ayant créé sur place une formation de psychothérapie, baptisée EPRA, NDLR).

    Une batterie de diplômes fictifs

    " Il n'a aucune qualité pour exercer en tant que psychothérapeute ", a déclaré lundi, François Blanc, procureur adjoint de la République de Bourg-en-Bresse. Sur son site www.epra.pro, encore en fonctionnement, le faux praticien se présente comme " psychothérapeute, somatothérapeute, sexothérapeute , (...) spécialiste des couples et enseignant à la Haute école de santé de Genève ", précise le site d'information. Dans son cabinet de Saint-Genis-Pouilly (Ain), ouvert en 2008, l'homme se serait livré entre 2011 et 2012 à des " agressions sexuelles avec abus d'autorité ". Il encourt une peine de sept ans de prison.

    Tentative de viol sur une " patiente " dénudée

    " Il reconnaît les faits d'attouchements, dont l'un pourrait s'apparenter à un viol ", a précisé François Blanc. Une plaignante, interrogée sous couvert d'anonymat sur France 3, a précisé que le faux praticien l'avait fait mettre en sous-vêtements et avait tenté d'arracher son slip, en présentant son acte comme partie intégrante de la thérapie.

    Dans la charte de son établissement, consultable sur Internet, le faussaire évoque un risque de " lien transférentiel entre thérapeute et patient ". L'explication livrée est tout aussi fantaisiste que le concept énoncé plus haut : " Ce lien peut mettre le patient dans une relation de (...) Lire la suite sur elle.fr

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